Bonjour,

Si vous lisez ce message c'est que vous n'êtes pas connecté(e) au forum.

Si vous êtres déjà enregistré(e), connectez-vous pour participer (lien en haut à gauche).

Sinon Cliquez ici pour vous enregistrer en quelques minutes et pouvoir ainsi profiter de toutes les fonctions du forum.


Note de ce sujet :
  • Moyenne : 0 (0 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
des infos sur le potager en carré
#31
Ha que de questions ! Tout notre mode de vie est à revoir, ce n'est pas toujours facile.
Le composteur : totalement inutile, un simple tas remué régulièrement à la fourche est plus efficace.
La réserve d'eau : je n'ai pas trouvé de solution
Les tunnels : les châssis en bois et verre ? très lourd et cher
Les films de paillage : les vrais paillis végétaux sont préférables.
Les pelures de légumes : il faut acheter bio...
Les bonbonnes de plastique : retour des magnifiques cloches en verre...
Les carrés : aller dans une scierie et acheter du bois brut, moins cher en plus. (mélèze, douglas, châtaigner, acacia, chêne...).
Le contact avec les perturbateurs endocriniens est tellement permanent dans la vie de tous les jours (maison, rue, boulot...) qu'il n'est pas "rentable" être intégriste dans son jardin.
Le principal est d'éviter tous les produits phytos, et acheter des produits locaux et 'bio'.
Regarder quand on achète une peinture ou un papier peint, un meuble etc... car c'est aussi çà qu'on respire quotidiennement dans une atmosphère 'confinée'.
Répondre
#32
C'est aussi comme ça que je fonctionne . Jardiner sans produits chimiques, désherber à la main, entretenir un espace naturel ( mon jardin ) en recyclant le plus possible mais on arrive vite aux limites du système.
Le composteur par ex, depuis que j'en ai un en plastique pour les déchets de table et épluchures ( bref tout ce que les poules ne mangent pas ), mes chiens ne vont plus le piller et s'empiffrer. La paille des poules constitue pour mes chiennes un attrait irrépressible mais me les rendent patraques aussi!! les cloches en verre nous ramène les laitues à un prix inabordable. J'achète le plus possible bio et local mais pas tout car les pommes de terre bio sont hors de prix pour une famille nombreuse, et puis on ne trouve pas tout de 1ere fraicheur en bio chez nous ( nord ) donc toutes ces pelures, on jette à la poubelle?
Quand je veux aller au fond de la logique, je me dégoute d'essayer de jardiner écolo.
Le mieux étant l'ennemi du bien, je fais ce que je peux!
Répondre
#33
Pas étonnant que tu sois perplexe...nous le sommes tous et il n'y a pratiquement aucune possibilité de savoir "dans l'état actuel de la science" ... tel produit utilisé couramment à une époque sera décrié plus tard. Il faut parfois des dizaines d'années avant de découvrir les effets nocifs de certains produits; (exemple : l'amiante...et bien d'autres produits)
Alors 1) ne pas trop paniquer sur tout et 2) principe de précaution !
On n'est pas trop avancé....
Répondre
#34
(07-03-2017, 12:27 PM)JCBora a écrit : Ha que de questions ! Tout notre mode de vie est à revoir, ce n'est pas toujours facile.
Le composteur : totalement inutile, un simple tas remué régulièrement à la fourche est plus efficace.
La réserve d'eau : je n'ai pas trouvé de solution
Les tunnels : les châssis en bois et verre ? très lourd et cher
Les films de paillage : les vrais paillis végétaux sont préférables.
Les pelures de légumes : il faut acheter bio...
Les bonbonnes de plastique  : retour des magnifiques cloches en verre...
Les carrés : aller dans une scierie et acheter du bois brut, moins cher en plus. (mélèze, douglas, châtaigner, acacia, chêne...).
Le contact avec les perturbateurs endocriniens est tellement permanent dans la vie de tous les jours (maison, rue, boulot...) qu'il n'est pas "rentable" être intégriste dans son jardin.
Le principal est d'éviter tous les produits phytos, et acheter des produits locaux et 'bio'.
Regarder quand on achète une peinture ou un papier peint, un meuble etc... car c'est aussi çà qu'on respire quotidiennement dans une atmosphère 'confinée'.

pour mon premier message je confirme que j'arrive plus facilement sans ce composteur en plastique aussi mais mon tas ce décompose beaucoup plus vite et les vers de terre sont bien présent.je continue de suivre ce post pour mes pomme de terre qui attendes d'étre plantés!je pense que je vais faire un sillon les mettre couvrir d'un peu de terre et faire comme vous le dites plus haut couvrir de déchet de tonte au fur et a mesure .
Répondre
#35
Ah, ce n'est pas facile de faire les bons choix en matière d'écologie. On doit faire des compromis dans un monde baigné dans la chimie.

Pour ma part, j'évite d'utiliser le plastique quand c'est possible. Il m'arrive de bâcher quelques planches du jardin pour tuer les mauvaises herbes, mais je prévois de me défaire de cette méthode progressivement, mon jardin devant devenir de plus en plus propre au fil des ans, quand le stock de graines de prairie dans le sol diminuera.
La serre, comme dit JC, le verre est trop cher et trop lourd, surtout que je déplace ma serre chaque année. Toutefois, concernant la migration des perturbateurs endocriniens dans les légumes, je crois qu'ils doivent être en contact direct avec le plastique pour être contaminés.
Pour les épluchures, tout ce qui n'est pas bio (c'est rare chez moi) ne va pas au compost.
Pour les carrés potagers, j'ai acheté de la planche de coffrage en sapin non traité. Mais j'ai installé dans les allées un géotextile sous le gravier...
On est sans cesse confronté à des choix en fonction de ce que la science nous apprend. J'essaie d'en tenir compte dans mes habitudes d'achats, mais je ne me rends pas malade si je ne peux pas tout prendre en compte. Je fais au mieux, et les améliorations se font progressivement.
Répondre
#36
c'est sûr qu'on ne peut pas tout éviter, il y a des matériaux modernes qui sont quand même une amélioration. le tout est de bien les utiliser et surtout de veiller à leur "fin de vie", et là il ne suffit pas de les confier à la déchetterie pour se dire qu'on a réglé le problème, bien qu'il n'y ait pour l'heure pas d'autre solution. il vaut mieux privilégier le durable au jetable, déjà.
pour ma part, le truc le plus aberrant que j'observe, c'est quand on voit que la majorité des "écolos" refuse l'utilisation du cuir et de la fourrure au bénéfice de fibre polyamides, polyacryliques, et autres truc non recyclables, il y a là une logique qui me laisse perplexe... surtout au vu de la "mode" qui provoque des achats irraisonnés de trucs de très basse qualité qui sont portés parfois juste une saison, voire moins et ne sont ni durables ni recyclables.
bien sûr, non aux conditions d'élevage dans certains sites, et aux abus. mais dans ce cas favoriser les fibres végétales : lin, chanvre, coton (et encore, il faut voir les conditions de production!) ou la laine véritable et le duvet!
ok on recycle les bouteilles plastiques (1/20ème?) en pulls polaires, qui sont eux recyclés en matériau d'isolation (1/50ème?), et après? quand tu casse /brûle/rénove la maison, tu ramène tout à la déchetterie, quand ça n'a pas été brûlé ou enterré.
désolée, je m'égare.
donc effectivement, j'ai aussi du plastique de serre, du voile de forçage(bio? ha ha, t'as vu les milliers de miettes que ça fait après une saison d'UV?), des godets plastique, des bidons plastique, etc... et on a 2 véhicules diesel, 1 cumulus électrique, 1 lave linge et 3 congélos... et mes lapins ont des abreuvoirs plastique! tiens, ça, je ne l'avais même pas réalisé!
incontournable. et je communique avec mon ordi... faut pas se leurrer et faire une chasse aux sorcières, oui, on peut choisir au mieux, mais non à ceux qui veulent faire culpabiliser, c'est super si certains arrivent à un maximum de "propreté", (totalement irréprochables?), on fait ce qu'on peut.
Répondre
#37
Ceux qui refusent d'utiliser le cuir, ce ne sont pas les écolos, ce sont les végétaliens. Ils le font par respect pour les animaux. Mais l'homme est un animal ,ce même homme (femme, enfant) exploité dans des pays où la main d’œuvre ne coute rien pour produire le coton, et fabriquer les vêtements que nous importons. Il y a toujours à redire. Tout est histoire de compromis.

Je rêve souvent d'une vie qui exclurait la chimie, et l'exploitation des animaux (bien que je ne sois toujours pas végétarienne), mais je ne pense pas que ce soit possible en France. Peut-être au fin fond de l'Amérique du sud ou de l'Afrique. Ou en Mongolie ou tout autre endroit où l'on trouve encore des peuples vivant hors du monde "civilisé". Mais je crois qu'il faut être né dans ces milieux pour supporter ce mode de vie.

L'important, c'est de réfléchir à ce qu'on achète. Est-ce qu'on en a vraiment besoin, et que cela va-t-il devenir quand ce sera cassé, usé.
Répondre


Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet : 1 visiteur(s)